Septembre, 
rythme et cadence de la rentrée

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Au détour des premiers jours de septembre, me voilà inspirée par un article mi-édito, mi-chronique à tendance poétique.
Eh oui, la rentrée s’annonce toujours un peu abracadabrante, alors pourquoi pas en garder une vision détachée ? Teintée d’une certaine nostalgie, ivresse des semaines passées où le temps fût laissé en suspens…

En vacances ne se laisse-t-on pas vivre, se la couler douce ? Profitons de ces dernières minutes, ces derniers instants, avant les prémices d’une reprise haute en couleurs !
Retour de la course, travail, école et activités. Comment retourner dans le bain sans se laisser entraîner par ce rythme démesuré ? Nager à contre-courant dans cette jungle nommée quotidien !

Puisque le mois de septembre, est le mois le plus fou de l’année !
Ainsi dans le bon sens populaire trouve-t-on ce dicton :
« En septembre, le fainéant peut aller se pendre ».
Être ici et là, récolter, moissonner, vendanger pour les uns. Septembre c’est aussi synonyme de reprise pour les autres mais pas que, certains choisissent cette belle période pour encore en profiter 🙂

Septembre, essai

été indien

Septembre… mois de transition…
Les vacances s’achèvent, pelles & sceaux,
tongs, serviette de plage et maillots
vers le chemin du placard, jardin d’acclimatation.

Septembre, mois de toutes les cadences,
tel un tourbillon de nouvelles énergies,
bercé par la fraîcheur de la nuit.

Peau hâlée, parfum d’été, éveil des sens.

Septembre, nous voilà repartis…
vers d’autres horizons, d’autres ressentis,
châteaux de sable s’en sont allés,
laissant place au ballet des feuilles colorées.

Septembre, moisson, vendange et lumière dorée,
ponctué d’une essence iodée.
Cœur frivole, esprit clandestin,

au détour de l’été indien.

Septembre, au rythme de la vie,
vertige, allure de folie,
une rentrée mouvementée,

symphonie d’une saison achevée.

MademoiselleHappyHeart

Parce que le mois de septembre en a inspiré plus d’un, en voici un aperçu:

« A la fin de septembre les étoiles refroidissent et il y a dans le pré une odeur de pommes trop mûres.
J’aimerais que la mer qui voyage sans cesse m’écrive une lettre de sel très blanc avec juste une ombre de mélancolie où elle me parlerait de pays très lointains et de rivages verts, une lettre pour l’automne. Nous la lirions sous la lampe parce que les journées raccourcissent au moment des vendanges et que l’océan est loin malgré le vent qui nous en parle.
J’ai monté les bûches et le petit bois pour allumer du feu et je regarderai la flamme danser sur tes pommettes. »
Claude Roy

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